Quand j’étais cette enfant…

On se souvient tous de notre enfance. Cette époque où on croyait encore aux contes de fée ? On faisait des rêves sur ce que serait notre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu’à son château sur la colline. On s’allongeait le soir dans notre lit, on fermait les yeux et on y croyait dur comme fer. Le père noël, la petite souris, le prince charmant, ils étaient si proches qu’on aurait pu les toucher.
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Mes petits, vous êtes encore, et pour longtemps j’espère…à cette époque là de votre vie. Je vous souhaite que cette enfance reste magique, je vous souhaite de ne pas grandir trop vite. Quand je vois vos bouches grandes ouvertes, vos yeux écarquillés devant les décorations de noël, j’ai envie que vous restiez encore si petits. Quand je vois votre innocence, j’ai envie de la préserver pour toujours…

Mais finalement on grandis, vous grandissez, un jour on ouvre les yeux et le conte de fée disparaît. La plupart des gens se dirigent vers des choses et des gens en qui ils ont confiance. Mais le fait est que c’est difficile d’oublier complètement les contes de fée, parce que chacun de nous garde toujours une minuscule part d’espoir, de foi, et se dit qu’un jour on ouvrira les yeux et que nos rêves deviendront réalité. On repense à cet enfant qu’on était, à l’adulte qu’on rêvait d’être et à celui que l’on est devenu. Je repense souvent à la mère que je voulais être…Et je la compare avec celle que je suis. Je regarde en arrière, je me demande si cette petite fille serait déçue de voir celle que je suis, je me demande si j’ai le droit d’être fière de celle que j’ai construite. Je me demande si j’ai fait honneur à cette enfant qui se rêvait différente, changeant le monde dans lequel on vit.
Et puis un beau jour on réalise qu’on ne construit pas tout à fait notre vie, mais que la vie, nous construit.
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C’est comme le jour où l’on réalise que les contes de fée peuvent être légèrement différents de ce qu’ils étaient dans nos rêves. Le château peut ne pas être un château. Le prince charmant ne ressemble pas forcément à celui de Cendrillon.
Et on comprends surtout que ce n’est pas aussi important qu’on vive heureux pour toujours, ce qui compte c’est d’être heureux maintenant. On apprends à ne plus rêver au futur, à ne plus fermer les yeux à s’en feindre les paupières….on apprends à savourer notre bonheur, on apprends à profiter de tous nos petits bonheurs.
De temps en temps, même si c’est rare, les gens vous surprennent. Et une fois de temps en temps, certaines personnes peuvent vous couper le souffle.

Ne grandissez pas trop vite mes petits, continuez à croire aux contes de fées, mais surtout restez persuadés que la vie, la vraie, malgré les coups bas, est bien mieux que tout ce que l’on peut imaginer. Vous êtes, le plus beau des contes de fées.
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Inspiration : Grey’s Anatomy
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4 commentaires sur « Quand j’étais cette enfant… »

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