C’était ton anniversaire….

Aujourd’hui je pense à toi, plus particulièrement qu’un autre jour…Aujourd’hui, j’aurais dû prendre mon téléphone, ou alors avoir choisi une jolie carte, pour te souhaiter un bon anniversaire, une jolie journée…Et te dire d’une jolie façon que je pense à toi.

Mais tu n’es plus. Lire la suite de « C’était ton anniversaire…. »

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A ma petite collégienne…

A toi ma petite collégienne, encore une rentrée de plus, une de plus qui m’éloigne de ce petit bébé que je venais garder pendant mes vacances, quand j’étais encore comme toi aujourd’hui, une collégienne…

J’ai envie de te dire ce qu’on ne sait pas quand on a 12 ans, ce que les adultes nous disent parfois, mais qu’on a pas vraiment envie d’entendre…J’ai envie de t’expliquer, un peu en avance, ce que la vie t’apprendra.

J’aimerais t’expliquer que ce n’est pas ton tour de poitrine, la couleur de tes cheveux, ou la marque de ton sac à dos, qui fait la personne que tu es, celle que tu construit…J’aimerais tellement que tu puisses t’habiller comme tu en as envie au fond de toi, pas comme tes copines mais comme toi tu en as réellement envie.

J’aimerais t’expliquer que tu es en train de construire ton avenir, mais pas que…tu construit l’adulte que tu seras, tu construit ton rapport aux autres, et le plus important, tu construis ton rapport à toi même. Alors ne t’entoure pas de la plus populaire, de la plus jolie, ni de la plus marrante…entoure toi des plus belles personnes. Entoure toi de gens qui t’écoute raconter tes problèmes, tes questions, sans jamais te moquer. Entoure toi de celles et ceux qui ne t’envie pas, qui ne te jalouse pas. Entoure toi d’une amitié vraie. Le nombre de copines ne compte pas, seule la valeur compte.

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J’aimerais te dire que celle que tu regardes probablement d’un oeil envieux parce qu’elle, elle l’a son portable (c’est encore un secret mais toi aussi tu l’auras bientôt…ton anniversaire est proche), parce qu’elle, elle a le droit à son compte Facebook, Instagram, ou je ne sais quoi encore…Cette fille là elle n’est pas plus heureuse que toi, ça ne fait pas d’elle une personne mieux, plus intéressante, à l’avenir plus riche.

J’aimerais te dire que ce garçon que tu regardes, mais qui ne te regarde peut être pas, ne doit pas te rendre malheureuse. Ce n’est pas maintenant que tu construit ton avenir sentimental, ce n’est pas parce que les garçons ne te regarde pas maintenant ou même l’an prochain, qu’ils ne te regarderont jamais.

J’aimerais juste te dire, à l’aube de cette rentrée, de rester celle que tu es. De garder les yeux pétillants de l’enfant que tu es encore, la curiosité de la belle personne que tu es, la sincérité de l’adulte que tu construit.

Reste cette belle personne que tu es et que ta famille t’aide à construire.

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Tribulation d’une secrétaire médicale…

A toi qui lit mes articles, et m’imagine Présidente du monde, Procureur, ou Wonder Woman…je vais te décevoir, je ne suis « que » secrétaire médicale. Et justement j’ai envie de te parler de ça, de ce « que »…

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Alors non je n’ai pas fait 15 ans d’étude, j’ai commencé à travailler à tout juste 19 ans. Non je ne paie pas l’ISF à cause de mon salaire mirobolant, et non je ne gagnerai jamais la légion d’honneur pour mon travail…Mais je vais te parler un peu de mon travail.

A toi qui te plains parce que tu as attendu plus de 5 minutes à attendre que je décroche ta ligne, je peux t’assurer quelque chose je n’étais pas en train de boire mon café, en me faisant les ongles…Non j’étais probablement au téléphone sur une autre ligne avant toi, en train d’écouter une patiente de plus de 80 ans qui ne se souvenait pas vraiment de ce que lui avait dit le médecin, mais qui avait surtout besoin de parler, d’être rassurée, parce que je serais peut être la seule personne avec qui elle va échanger aujourd’hui, avec la boulangère si elle a de la chance. A moins que j’expliquais à une autre les résultats de son bilan sanguin, inquiète des chiffres en gras sur ses résultats…Ou alors je donnais un rendez vous, dans 2 mois, oui 2 mois ce sont les délais là ou je travaille, pourtant les médecins donnent beaucoup, vraiment, un patient tout les 15 minutes et parfois un autre en plus, entre deux, une urgence…De 8h à 19h…et plus si affinité. Peu de ceux qui se plaignent des délais, travaillent autant, donne autant à leur profession.

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Alors non je n’ai pas les compétences médicales des médecins pour lesquels je travaille, mais oui malgré le mépris que tu as pour moi, et ma profession j’ai la réponse à ta question, même si comme tu me l’a dit je ne suis « que » la secrétaire…parce que tu vois tu es le 30ème de la semaine à m’appeler pour la même raison, alors oui j’ai la réponse. Non je n’ai pas fait 10 ans d’étude, mais j’ai tapé 100 fois le même compte-rendu que m’a dicté le médecin pour ta pathologie, alors tes symptômes me parlent, ton traitement aussi, alors oui je suis capable de te dire que ta consultation n’est pas une urgence d’après ce que je sais de ton dossier, et ce que tu me dis. Et non je ne peux pas parler de toi au médecin pour qu’il te prenne plus vite, parce que tu vois j’ai 200 appels par jour et si le médecin me paie c’est pas pour rappeler 50 patients qui ont plus mal selon eux, que celui qui a rendez-vous demain….

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Alors je suis désolée, mais non, je n’accepterai pas ton mépris. Je n’accepterai pas que tu passes devant mon bureau sans même répondre à mon bonjour, parce « je suis payée pour dire bonjour »…Je n’accepterai pas que tu m’insulte, que tu utilises la violence pour me contraindre à avancer ton RDV (entre nous en cas de désistement je t’appellerai pas, par contre le gentil patient qui a été hyper sympa, lui oui…) ou je ne sais quoi d’autre, je n’accepterai pas que tu me manque de respect. Je n’accepterai pas que tu me dises d’annuler les rendez-vous des autres, parce que TU es plus important, je n’accepterai pas ton égoïsme. Je n’accepterai pas que tu t’impatiente  parce que je ré-explique encore à ce patient âgé ce qu’il a pas osé demander au médecin, par peur de le déranger, ou que la question soit bête, ou je ne sais quoi encore…Je n’accepterai pas que tu oublies ton humanité, par égo.

Alors à toi, qui une fois a été un de ces patients, souviens toi que tu es un être humain, comme moi, comme le médecin, et comme les autres patients. Souviens toi que ce n’est pas les diplômes, les études, le salaire qui fait l’homme, mais notre coeur.

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Etre (grand) frère…

8 min d’écart…8 petites minutes séparent votre arrivée. Et pourtant, je vois en ce petit garçon, un grand frère, une présence protecteur, inquiète du sort de sa sœur, je vois cette petite main tendue pour l’aider, je vois ce gâteau partagé, et des larmes de soutien en cas de gros chagrin…

Je le vois courir dans la chambre du fond, quand il entend qu’elle se réveille, je le vois soulever la tablette de la chaise haute pour ne pas commencer de jouer sans elle, et ce doudou volé du lit pour pouvoir vite, vite lui apporter.

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Je sais que tu comprends cette différence, qui vous éloigne…Et je sais aussi que tu fais tout pour l’aider, ta pas-si-petite sœur….Je le vois à ce jouet qu’elle te demande, et que tu veux bien lui apporter, parce qu’il est difficile pour elle d’aller le chercher. Je le vois à cette façon que tu as de t’effacer quand elle est chez la kiné…je le vois à cette façon que tu as de l’encourager, à tes petites mains qui la félicite en même temps que moi.

Je suis si fière de toi quand je vois la patience que tu as avec elle. Je suis si fière de vous, quand je vous vois vous aimez comme ça.

Je sais que ça ne dure pas, et qu’au milieu de toutes ces démonstrations d’amour, elle te mordra, tu lui tirera les cheveux et vous vous disputerez pour être le seul sur le cheval à bascule, ou l’unique sur la balançoire…
Mais je sais que tu seras toujours ce grand frère, et que face au monde entier, tu la défendra, je le vois dans tes yeux, dans ton caractère…Ta Nina, « ta nana ».

 

Pourquoi vous ne les verrez pas…

Vous ne trouverez jamais, en vous baladant sur ce blog, sur la page Facebook, ni mon compte Instagram une photo d’eux, de leur visage, de leur identité, ou de leur corps qui leur appartient déjà.

Parfois j’aimerai partager plus avec vous, vous montrez plus en détails la beauté de leur sourire, de leurs yeux qui pétillent, et de leur visage si rayonnant…Et puis je frémis, un frisson me glace le dos quand j’imagine leur image exposée à la vue de tous, tournant sur internet. J’imagine le pire, leurs images repris sur des sites interdits…
Mon envie de partager est alors réduite à néant.

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Le web n’oublie rien, je les imagine dans 15 ans, 20 ans, retrouver, alors qu’ils n’ont rien demandé, des photos d’eux enfants, dans des moments de vie intimes, privilégiés, réservés à notre cercle familiale. Je les imagine se sentir trahi qu’autant de leur vie ait pu être partagé sans même qu’ils n’aient pu donner leur avis. J’imagine les photos de moi enfant, qui garnissent mes albums photos, affichés au collège par mes copains, pas toujours bien intentionnés, vous savez cette photo ou vous vous êtes étalés du chocolat de partout, celle ou vous êtes en couche, ou pire encore, votre bain….Et si on inversait les rôles? Ce sera à eux, dans quelques années et en toute connaissance de cause, de choisir ce qu’ils veulent diffuser d’eux, afficher d’eux, de partager ou non leur souvenir d’enfance, et de vie. La vie privée ça s’explique, ça s’apprend.

Vous ne trouverez ici comme ailleurs, que des brides d’eux…une main, un sourire, ou un dos. Mais jamais vous ne pourrez reconnaître dans la rue, l’enfant dont je vous parle ici. Et c’est tout ce que je souhaite à mes enfants. Ne pas devoir assumer mon besoin de partager.

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Grand Brother veille…

 

Plus d’infos : ici

A mon amie qui n’a pas d’enfant…

A toi, qui m’a accompagné avant la grossesse, pendant, et qui est toujours là…

A toi qui n’a pas d’enfant, à toi, qui me voit m’éloigner, j’ai envie de t’écrire cette lettre, ces mots pour t’expliquer…

Je sais que tu dois penser que je m’éloigne de toi, que je suis pas disponible, et que je mets bien plus longtemps pour répondre sur Messenger…et tu n’as pas tort.

A toi qui dois penser que je m’éloigne qu’on a plus autant de chose en commun qu’avant…J’ai envie de t’expliquer…

Un jour, je te le souhaite, tu comprendras, comme c’est parfois difficile quand on devient maman, d’être autre chose à côté….difficile d’endosser tout les rôles, celui de mère, d’amie, de femme, de collègue. On a souvent l’impression de manquer de temps, pour tout.

Tu comprendras combien, cette moitié d’humain, occupe tout notre temps, tout notre énergie…

A toi, j’ai envie de te remercier, d’être encore là, malgré tout. J’ai envie de te remercier pour ce message, juste pour prendre des nouvelles, même si je réponds plusieurs heures après. Tu es toujours là, sans rien demander un retour.

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Comme une histoire de paperasse…

Aujourd’hui j’enrage, aujourd’hui je suis énervée. Je suis agacée de voir que le destin de certains enfants, de certaines familles, tiennent à un coup de téléphone, un courrier d’une commission, bien cachée au fin fond d’un bureau, loin de la réalité de la vie, loin de la réalité d’une famille fragilisée par le handicap.

Je suis agacée de voir que l’on doit se battre continuellement face à un système archaïque compliqué, et déshumanisé.
Je suis en colère de voir que certains handicaps sont plus médiatisés, plus indemnisés, comme s’ils étaient plus importants…Et si on parlait DU handicap et non pas d’UN handicap.

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Je suis en colère de voir que nos enfants différents, doivent là encore rentrer dans des cases, des cases qu’on coche pour qu’on puisse espérer avoir des droits…de quoi acheter quelques équipements supplémentaires pour stimuler nos enfants, ou juste nous aider à remplir le frigo parce que ce handicap a obliger un des deux parents à arrêter son travail, partiellement, complètement, parfois définitivement.
J’hésite entre rire ou pleurer quand on me demande d’estimer le pourcentage de dépendance de ma fille…Un bébé de 20 mois.
Je suis énervée de voir que nos dirigeants, dirigent jusqu’au développement même de nos enfants.
Je suis en colère de voir que des enfants sont privés du droit fondamental d’aller à l’école parce qu’ils ne peuvent pas avoir d’AVS, ou parce qu’une directrice d’école maternelle se met entre vous, et l’éducation qu’elle est censée pouvoir prodiguer…
Je suis énervée quand j’apprends qu’un dispositif pour qu’un enfant avec des problèmes d’audition puisse entendre correctement son professeur est considéré comme du confort…
Mais c’est vrai qu’il faut lutter contre la fraude sociale, c’est vrai qu’on est tellement de parents à rêver d’avoir un enfant porteur d’un handicap pour pouvoir profiter de l’AEEH…. Mais c’est vrai, il faut surveiller parce que c’est entre 30 et 50 milliards, le montant du manque à gagner dû à la fraude, en France. 70% sont imputables à la fraude fiscale et 30% à la fraude sociale…Alors c’est vrai il faut compliquer la vie des parents dont la vie est tellement simple entre la kiné, l’orthophoniste, le pédiatre, le neuropédiatre, l’ORL, l’ergothérapeute ou que sais-je encore…Remplir votre dossier sans logique à 23h, on aime tellement ça. Le sommeil c’est surfait.

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Je suis fatiguée de devoir remplir des questionnaires plus ambigus les uns que les autres…comme si ça m’amusait, comme si je n’aurais pas aimé me passer de ce combat. Et je suis agacée de voir que malheureusement je ne suis pas la seule.

Je suis révoltée de savoir que notre régime social, médical, est toujours, encore plus, à deux vitesses.

Je suis révoltée de voir « Égalité » écrit en gras sur nos pièces, nos mairies…On naît égaux en droit? Sauf quand on naît porteur d’un handicap visiblement.

 

Alors à toi parent d’enfants au handicap plus ou moins lourd. À toi qui a dû arrêter de travailler pour être présent pour ton enfant. À toi qui te bas contre un système injuste, illogique, et décourageant…À toi qui connaît si bien ces sigles : AEEH, MDPH, AJPP, TCI… Tu n’es pas seul. Je sais ça ne change rien, mais ça aide de se dire que pour ça, comme pour le reste, on est pas seul.

 

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Ne grandis pas…C’est un piège j’te dis.

{Kuf, kuf…*Tousse*…C’est moi ou ça sent la poussière par ici? Ca faisait longtemps que je n’avais pas pris le temps de vous gribouiller quelques mots par ici…désolée}


J’dois pas vraiment être la seule à me dire que l’innocence de l’enfance manque parfois….j’dois pas vraiment être la seule à me dire qu’avant c’était mieux avant.
Quand notre plus grand problème était de savoir si le T-shirt Minnie serait propre d’ici qu’on verrait notre copine Marion, pour frimer un peu…

J’dois pas être la seule parfois à me dire que malgré les bonheurs que l’on découvre,
l’âge adulte c’est un piège aussi…

J’dois pas être la seule à être toujours débordée, à plus trop savoir comment commencer la journée, et avoir la sensation de ne jamais vraiment y arriver…
J’dois pas être la seule à avoir la tête qui bouillonne de projets, d’envie, mais de manquer toujours et encore de temps pour les réaliser…
J’dois pas être la seule à me dire que je me couche beaucoup trop tard, ou que je me lève beaucoup trop tôt…mais à être toujours fatiguée peu importe le nombre d’heures passées à dormir.
J’dois pas être la seule à passer ma soirée écroulée sur le canapé plutôt que d’avancer dans ces projets qui grandissent dans ma tête, mais qui ne verront peut-être le jour qu’à l’âge de ma retraite…
J’dois pas être la seule à manquer de temps, d’énergie….
J’dois pas être la seule à regretter d’avoir voulu grandir si vite, d’avoir compter les années qui me séparaient d’être enfin cette grande que j’imaginais…Mais tu veux que je te dise un secret? C’est un piège tout ça.

J’avais tellement hâte de pouvoir choisir mes habits, faire autant de shopping que je voulais, porter des hauts talons, et du rouge à lèvres…Mais j’ai aussi découvert que l’argent est beaucoup plus vite dépensé que gagner, les séances shopping de Carie Bradshaw sont pas les miennes….

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J’avais hâte de choisir les menus du repas, d’avoir un amoureux, des enfants, et de conduire ma voiture…et c’est vrai qu’on s’y habitue vite à ces bonheurs là.

L’âge adulte c’est plus difficile, plus compliqué, qu’un épisode de Friends. Il y a beaucoup plus de soucis, d’inquiétudes, que de fêtes entre amis. D’ailleurs y’a beaucoup plus de tout ça que d’amis…parce que les copains sont partis au fil du temps, quand tu découvrais les aléas de la vie, les emmerdes.

Mais les rares qui sont toujours là, ils valent de l’or ceux là…

Me voilà adulte. Enfin, selon la définition que je me faisais à 6 ans.

Adieu liberté, spontanéité, et innocence.

 

Esclave de la routine. Encore un coup d’aspirateur à passer, une machine à faire tourner, une autre à repasser. Encore un rendez-vous à prendre, toujours les mêmes à honorer. Encore un repas à préparer, un frigo à remplir.

Jamais content,  toujours pressé de passer à l’étape d’après…Sans avoir vraiment le temps de savourer l’instant présent.
J’ai l’impression que la vraie liberté serait de retourner à mes 6 ans, de courir dans le jardin, ramasser les gendarmes, faire un tour de balançoire, en grondant ma poupée.
La vraie liberté ça serait de pouvoir arrêter le temps, pouvoir profiter de mes enfants, au lieu de regarder chaque minute ma montre pour tenir un planning, ne pas être en retard…

La vraie liberté serait de pouvoir donner mon temps à mes enfants, à ceux que j’aime,
à ceux qui en ont besoin.

La vraie liberté, serait de pouvoir ralentir cette vie.

Et maintenant, que je peux porter des talons hauts, du rouge à lèvres, que j’ai des enfants et un amoureux, je me demande comment en profiter, comment la savourer.

 

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