Ma Wishlist spécial fête des mères…

Ma wishlist spécial fête des mères, ce que j’aimerai vraiment que mes enfants m’offrent demain, pour ma 2ème fète des mères !

  1. Des nuits complètes, toujours. Sans aucun réveil…et jusqu’à 9h.
  2. Des soirées parfaites…un bain sans caprice, un repas sans hurlement, et  surtout un couché sans pleurs…
  3. Un bouton  »pause »…Un bouton pour arrêter le temps, pour pouvoir stopper ces instants de bonheur parfait, pour pouvoir un peu plus savourer ce temps qui passe si vite, qui nous file entre les doigts.
  4. Des câlins, des bisous, des petits bras qui me serrent, et des petits cris de bonheur…Des instants de complicité plus précieux que tous les bijoux du monde, plus enivrant que tous les alcools et plus puissant que n’importe quelle drogue.
  5. Des fous-rires échangés, des moments dans la pataugeoire, des toboggans qui vont vite, le chien du voisin et des pigeons qui viennent picorer les miettes de pain.
  6. Des petits mots qui me font craquer, de ces moments d’apprentissage que j’aime tant…Ce plaisir de vous voir grandir, vous épanouir, vous construire.
  7. Des moments de complicité entre vous, que j’observe de loin, derrière un coin de porte…vous voir rire, vous protéger, vous câliner, vous réconforter, vous aimer.

 

Pour mon cadeau cette année je veux que vous continuez d’être ces merveilleux bébés pleins de vie, de bonheur, et d’amour.

 

Dis maman pourquoi tu écris?

Dis maman pourquoi tu écris?
Pourquoi tu gribouilles des pages de cahier, des pages sur ce blog, et des pages Word?

J’écris pour vous mes petits…Puis parce que la vie c’est un roman, mais tu sais de la collection que votre tonton lisait quand il était plus jeune, celui dont on est le héros…

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Je pourrais noircir des pages de vos éclats de rire, de vos plus grands progrès, de vos premiers pas, repas, et même de vos « veux pas! »
Je pourrais noircir des pages de votre amour, de vos petits bras tendus, de vos câlins, de votre tendresse, et de vos doux bisous…
Je pourrais noircir des pages du bonheur de vous avoir dans nos vies.

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A cet enfant exceptionnel…

Pour cet enfant exceptionnel, celui qui ne comprends pas trop pourquoi il l’est, et à celui qui l’a bien trop compris…
A ces parents qui se demande parfois comment la vie serait si c’était différent, s’ils étaient de l’autre côté…puis qui regrette aussitôt de l’avoir pensé.
A cette AVS qui sacrifie un peu de son temps libre pour un sourire, une réussite de plus, un pas en avant…
A cette maîtresse qui veut aider, améliorer, porter l’enfant dans cette différence…
A cet enfant innocent qui ne la vois pas, qui vois juste un copain avec qui jouer…
Aux parents de cet enfant innocent qui l’éduque dans le respect, la bienveillance et la tolérance…
A cette assistante maternelle présente dans chacun de ses progrès, à celle qui soulage les parents, à celle qui sait prendre soin…
A cette kinésithérapeute, cette psychomotricienne, cette orthophoniste ou encore ce médecin, qui savez être plus que ça. Qui êtes un soutien, un espoir, un renfort…
A cette marque de jouets, de vêtements, qui avez compris des besoins et qui avez su y répondre. Pour le commerce peut être, mais le confort, l’éveil, et l’égalité aussi.
A vous tous qui rendez le quotidien de ces enfants, et de leurs parents un peu moins difficile….
merci
Et à tous les autres…je ne vous dirais pas que la vie tourne, et qu’un jour vous comprendrez. Je vous dirais simplement quel bonheur vous manquez, en vous privant de ces enfants là…

La vie dans vos yeux…

J’avais envie d’avoir des enfants pour leur apprendre tout plein de choses. Égoïstement. J’avais envie de voir la vie au travers leurs yeux, de m’émerveiller de tout ce qu’ils allaient découvrir au fil des jours et des années, de voir leurs yeux briller de l’innocence que seule les enfants possèdent… Je pensais que j’allais pouvoir tout vous apprendre, tout vous faire découvrir….
Mais je n’avais pas réalisé, que j’avais encore plus à apprendre d’eux…

Quand je rentre du travail le soir, ou quand je viens vous chercher dans votre lit le matin, je vois, vos visages tout entier s’illuminer, je vous vois rayonner. Dans le reflet de vos yeux, j’ai l’impression d’être la plus belle et la meilleure des mères.
Quand je culpabilise d’avoir raté ceci, de vous avoir un peu trop crié, ou d’avoir manqué de patience, je vous regarde, j’écarte les bras…et je vois votre impatience de venir vous lover là, aux creux de moi, au plus proche de mon cœur. A ce moment là, dans vos yeux, votre sourire, je ne vois que la meilleure version de moi-même, celle que j’aimerai toujours montrer, vous donnez.
Vous me poussez à voir le positif de chaque jour, de chaque personne et jusque dans ma propre personne, celle que je suis, cette mère en construction.

Quand le doute m’envahit, que je ne sais plus ni ce que je suis, ni ce que je fais…Que je doute de chacun de mes choix…Quand je me mets à penser que je ne suis pas assez ou alors un peu trop… Je me rappelle que vous êtes là, deux fois plutôt qu’une.
Parce que peu importe les doutes que j’ai. Les regrets aussi. Peu importe les erreurs que je fais et celles que je ferais. Les mauvaises décisions que j’ai pu prendre, ou que je prendrai. Pour vous, je ne comprends pas tout le temps pourquoi, mais je suis parfaite.

Et la vie reprend son sens. Les priorités s’éclaircissent. 

Après 18 mois de vie avec vous, je peux l’affirmer, les plus grandes leçons de ma vie, c’est vous qui me les avez apprises et qui vous me les apprendrez. J’ai parfois même un peu honte quand je prends conscience que je ne pourrais jamais vous donner autant que ce que vous me donnez…

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Comme une histoire de bonheur…

Comment je vous expliquerais mes petits à être fiers de vous…Comment je vous dirais que je suis fière de vous.

J’aimerais que vous sachiez que pour que je sois fière de vous, vous n’aurez pas besoin de m’impressionner…pas besoin de devenir chirurgien cardiaque, d’obtenir le prix Nobel de la paix, ou d’écrire vos mémoires en 45 tomes… Lire la suite de « Comme une histoire de bonheur… »

Je n’ai pas oublié…la prématurité.

Je n’ai rien oublié de ce que je vous chuchotais quand on était encore à l’hôpital, tous les 3…

Je n’ai pas oublié ces longues heures de peau à peau, ces comptines à travers la couveuse, et ses heures à vous expliquer ce qu’on fera à la maison, une fois qu’on sera rentrés, tous les 4… Je n’ai pas oublié les promesses que je vous chuchotais à l’oreille, vous priant de vous accrocher à la vie…Vous garantissant que ça en valait la peine, que la vie était belle, et qu’on serait là pour faire en sorte qu’elle le soit… Lire la suite de « Je n’ai pas oublié…la prématurité. »